Quand le passé revient pour forger l’avenir

Je planche toujours sur la révision de mon manuscrit. Le tiers est révisé et corrigé. Ouf! Ça avance!

Ce soir en revenant chez moi, je suis tombé sur un vieux cahier de notes de 2005 et j’y ai découvert les grandes lignes d’une idée de roman. J’avais ébauché une espèce de plan, sans plus, et je l’ai complètement oubliée. C’était à l’époque où la maladie se pointait le bout du nez et où je travaillais 7 jours par semaine comme travailleuse autonome.

Là, complètement par hasard, je le retrouve. Rien que le fait de lire les quelques mots griffonnés sur le papier, je suis si stimulée que j’ai envie de m’y mettre tout de suite. À côté de mes anciennes notes, j’en ai apposé de nouvelles. Ça aura sûrement le temps de mûrir pendant que je termine le manuscrit en cours. Je vous en reparle bientôt! Là, je vais essayer de me calmer un peu pour aller dormir bientôt… il est tard…

Beau défi!

Y

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Le défi de l’écriture

Je suis aux dernières étapes de la rédaction de mon manuscrit : cohérence, révisions stylistique et linguistique. J’avoue que c’est une étape que je trouve un peu pénible. J’ai amorcé ce projet en 2012. Ça fait 2 ans cet automne. Il faut dire que je me suis donné un défi de taille en choisissant le sujet de ce roman. Mais c’était là. C’était ça que je devais écrire. C’est une histoire qui me tient beaucoup à cœur, dont l’écriture n’est pas aisée tous les jours.

Je ne sais pas si ce manuscrit sera publié un jour. À ce point de mon aventure, ce n’est pas ce qui importe le plus. Bien sûr, je sauterais de joie si c’était le cas. Cependant, mon objectif est de mener cette histoire à terme, à la rendre le mieux possible. Déjà, cette deuxième version est significativement supérieure à mon premier jet. Parce que j’y ai mis beaucoup de travail, même si ce n’est pas toujours facile. Mais, comme je disais à mes étudiants quand j’enseignais la relation d’aide, qui a dit que tout doit être facile? Souvent, les choses qui en valent la peine ne le sont pas. Et ce projet vaut grandement la peine.

À suivre…

B.B. King au Festival de Jazz de Montréal

Crédit photo : FIJM/Denis Alix

Ce matin, j’ai lu l’article de Philippe Rezzonico sur le spectacle de B.B. King au Festival de Jazz de Montréal. Bien sûr, cela m’a rendue triste.

J’ai failli y être. J’étais déçue de ne pas y être. Ce matin, je suis ambivalente. Pour moi qui ne l’ai jamais vu en spectacle, mais qui l’apprécie vraiment beaucoup, ç’aurait été un rêve que d’en entendre une note, live. Mais cela m’aurait profondément peinée de voir l’état des choses.

Ces derniers temps, j’ai entendu dire qu’il n’était plus ce qu’il était. Je ne savais pas que c’en était rendu à ce point. Poursuit-il parce qu’il souhaite mourir en faisant ce qu’il aime, que sa musique est ce qui lui permet de continuer à vivre? Ou est-il poussé à le faire? Ou inconscient de son état? Ou est-il conscient et continuer est sa façon de combattre le déclin de sa capacité, de ses talents, de sa mémoire? Nul ne sait. Tout ce que je sais, c’est que c’est profondément triste. Mais cela fait partie de la vie. On vieillit tous. Nos fonctions diminuent peu à peu. Là, on en est conscient parce que B.B. King le vit en public. Et moi, d’une certaine façon, je le trouve très courageux de vivre ça devant nous. Vraiment courageux.

En passant, je sais que certains d’entre vous me feront des commentaires sur le prix des billets versus la performance reçue. C’est vrai que d’un point de vue musical, vous n’en avez peut-être pas eu pour votre argent. Mais d’un point de vue humain, si vous vous arrêtez deux minutes pour considérer ce dont vous avez été témoin, vous en avez eu plus que pour votre argent.

 

 

Retour aux planches

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Je vous ai laissé trop longtemps sans nouvelles. Le temps file et j’ai négligé de vous écrire. Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa!

L’automne dernier, j’ai fait des envois à cinq maisons d’édition. Le mois dernier, je recevais mon cinquième refus. La responsabilité de ses réponses négatives m’incombe sans équivoque. Ce que, vous voyez, comme plusieurs personnes qui cherchent à être publié pour une première fois, j’étais pressée. En plus, comme il y a des éléments du roman qui sont près de moi, j’ai voulu rapidement les « classer ». Bref, je n’ai pas suffisamment peaufiné mon texte.

Par contre, deux éditeurs ont eu la grande générosité de me faire des commentaires, qui confirmaient certaines lacunes que j’avais identifiées après la relecture de mon manuscrit, en janvier dernier. Je remercie ces éditeurs de tout cœur d’avoir pris le temps de le faire.

Alors donc, je suis en pleine réécriture du manuscrit. Je retranche, précise, peaufine, etc. C’est un travail parfois ardu, mais combien nécessaire. En fait, c’est ça écrire. Retravailler le texte plusieurs fois afin d’arriver à un résultat de qualité.

Dans cette aventure, je me suis rendu compte de la nécessité de laisser le manuscrit reposer. Je n’y avais pas retravaillé depuis des mois et je sens plus de recul face au texte, ce qui fait que je décèle mieux ce qui doit être amélioré. Aussi, je me dois de faire des pauses de Livresquement boulimique pour bien entendre la voix idiosyncrasique de mes personnages.

Somme toute, ces derniers mois ont été riches en apprentissages et, cela vous étonnera peut-être, m’ont procuré plus de sérénité quant à mon projet d’écriture.

Sinon, je vous promets de faire de mon mieux pour revenir ici plus souvent. Je ne peux vous dire à quelle fréquence, mais je me ferai un point d’honneur de vous raconter mon processus ainsi que toute autre chose qui me passera par la tête.

À bientôt!

Et c’est parti pour le tome deux!

Ça y est! Le schéma actanciel est rédigé! Je comptais travailler le schéma narratif avec d’écrire ma première ligne. Mais Sasha en a décidé autrement. Elle voulait parler, là, maintenant. Donc, le premier chapitre est entamé. Une phrase après l’autre, une page à la suite de la précédente. Le schéma narratif est à coucher sur papier rapidement, vu l’urgence vécue pas Sasha. Sauf que là, moi, je devrais aller au lit. Yannick est crevée, Sasha est gonflée à bloc. Elle veut dire, raconter, exister. Je ne sais pas qui va gagner ce soir… Ou plutôt cette nuit.

À suivre!

La suite prend forme…

Après avoir laissé décanter les choses quelques semaines, voilà que la suite de mon roman prend sérieusement forme. Je sais maintenant ce qui arrivera à Sasha ensuite. Enfin presque tout. Je ne sais pas encore comment ça se termine, mais j’en ai une bonne idée. Quel bonheur! Je suis maintenant prête à commencer les schéma actanciel et narratif.

Pendant ce temps, le premier manuscrit est toujours chez les éditeurs. Je vous donne des nouvelles dès que j’en ai!

À suivre… 😊

Coucou!

Ouf! Il y a longtemps que j’ai donné des nouvelles. J’ai négligé de vous tenir au courant de mon processus, trop prise que j’étais par celui-ci.

Eh bien! j’ai terminé la réécriture la semaine dernière. Le manuscrit à été revu en profondeur et sa teneur a changée de façon significative. Ce fut un travail long et ardu, mais c’est cela écrire! Je suis bien contente du résultat.

Lundi dernier, le texte a pris le chemin de la poste pour trouver les éditeurs. Il ne reste plus qu’à attendre et… à amorcer l’écriture de la suite. J’ai déjà jeté quelques grandes lignes sur papier. Je laisse mijoter et je débuterai l’écriture d’ici une semaine ou deux. Je vous tiendrai au courant des développements.

À bientôt!

YO